Comment sont sélectionnées les Histoires de Bistrots ?
La sélection se fait avec l’aide de nos commerciaux. On a lancé un concours interne au sein de Heineken France. Il y a aussi le bouche à oreille. Il faut que l’endroit remplisse certains critères dont les qualités obligatoires du bistro : un accueil, l’hygiène et un service… Le lieu doit avoir un passé qui intéresse les gens et des habitants du village ou du quartier ayant participé à son histoire... On veut raviver de belles histoires oubliées mais partagées. Le plus gros de notre travail est de rechercher des témoins…
Quelle est la prochaine escale « Histoires de Bistrots » ?
On présentera le 26 avril au Zoo, à Paris, l’histoire de bistrot numéro deux. Laurent Boyer en sera le compteur et un il y aura un parrain célèbre… On découvrira pourquoi ce lieu a, dans les années 70, est considéré comme l’ancêtre des Restos du Cœur…
Comment voyez-vous l’avenir du bistrot ?
Le bistrot à la française de demain sera un bistrot multiservices. On ne veut pas être passéiste. On pense que le bistrot a un avenir. C’est au patron de l’établissement à le déterminer…
Que représente pour vous l’atmosphère du bistro ?
Un bistrot, c’est informel. Cela me rappelle mes études. Lorsque j’étais étudiante en Sciences Politiques, le bistro était un peu la maison. Je m’y sentais bien, en sécurité. J’ai gardé cette attirance pour l’ambiance du bistro. Je vais souvent au Nouveau Siècle, en face de mon bureau à Rueil-Malmaison. Il m’arrive de déjeuner tard et là, j’adore lorsque le patron se met à table avec moi pour grignoter, c’est beaucoup plus sympa que de prendre un sandwich au comptoir… C’est aussi ça l’esprit convivial du bistrot à la française…
Sarah Canonge