Ton secret pour tenir le rythme avec un tel emploi du temps ?
Samuel le Bihan : Tu connais « Coach » ? C'est une boisson énergisante crée par un ami sportif. J'essaie de lui donner un coup de main pour le développement de sa marque car il a beaucoup de talent. Et puis je dis toujours que « les plus belles victoires sont celles que l'on partage ».
Au cours de tes voyages, as-tu déjà goûté des boissons, disons, atypiques ?
Je me souviens d'avoir bu un alcool roumain, une sorte de Calva du coin. C'était vraiment hard.
Une anecdote particulière à l'étranger ?
Un soir, dans un bar en Norvège, un type entouré de ses potes s'est levé pour me défier au bras de fer. C'était une façon pour lui de créer le contact avec moi. Étonnant !
Quelles sont tes boissons de prédilection ?
L'eau, le jus d'orange, le champagne et de temps en temps une Caipirinha ou un bon Mojito. J'adore le rhum cubain car il est lié à des souvenirs de voyages.
Lors du tournage en Espagne du film le « Pont du Roi »
avec Robert De Niro, as-tu senti une différence de culture à travers les bars que tu as pu fréquenter ?
Un soir, à Malaga, après le tournage, je me suis retrouvé
en fiesta avec Harvey Keitel. Force est de constater que les espagnols sont vraiment très festifs. En fait, je me sens assez proche de ces cultures latines où beaucoup de choses passent par le dialogue et la danse. Je trouve ça très sain.
Tu trouves les français plus statiques ?
On est effectivement beaucoup plus sages. J'aime bien quand les choses ne sont pas organisées. En Espagne, ça danse et ça gueule. En Belgique, les gens sont plus généreux et moins soucieux de l'image qu'ils donnent. D'ailleurs, plus ils sont originaux, plus ils vont enrichir la fête. Dans un bar, il faut vivre le moment de manière légère, voire même être superficiel. On parle de tout et de rien avec parfois n'importe qui. En Angleterre, c'est la même chose : il faut boire et parler. Même si je ne suis pas un fou d'alcool, j'aime bien cet esprit où on se perd à travers la fête.