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Dry January : zéro alcool en janvier pour se refaire une santé, cap ou pas cap?

le 5 Janvier 2022

Les fêtes de fin d'année sont terminées, les résolutions du Nouvel An sont là et beaucoup d'entre elles tournent autour d'un 2022 plus sain. Pour ceux qui ont consommé avec excès durant les festivités de décembre ou qui cherchent simplement à relever un défi, la suppression du verre de vin au dîner ou des cocktails durant les soirées entre amis demeure un véritable challenge. Mais contrairement aux autres années, le gouvernement français ne poussera pas la campagne en 2022...





Dry January : zéro alcool en janvier pour se refaire une santé, cap ou pas cap?
Dry January (Janvier sec ou sans alcool) est devenu une tendance annuelle au cours des dernières années, incitant de nombreuses personnes à s'abstenir de consommer de l'alcool pendant le premier mois de l'année mais cela fonctionne-t-il ?

Les experts affirment que c'est une bonne chose pour certains de ralentir leur consommation d'alcool après l'une des périodes les plus festives de l'année. Cela permet de réduire les calories, d'améliorer le sommeil et de prendre conscience de ses habitudes de consommation. Mais pour d'autres, l'approche peut s'avérer épineuse.


  5 CHOSES À SAVOIR SUR LE MOUVEMENT DRY JANUARY  

1. Un peu d'histoire.
L'association britannique Alcohol Concern, aujourd'hui appelée Alcohol Change UK, a lancé le défi "Dry January" en 2013.
La première année, 4 000 personnes auraient participé au mouvement et la tendance du hashtag #dryjanuary a du coup pris de l'ampleur depuis. Le suivi de l'association montre que des centaines de milliers de personnes se sont inscrites sur le site Web mais des millions auraient réellement participé. "Des preuves solides nous indiquent que s'inscrire à Janvier sec aide les gens - même les gros buveurs - à boire plus sainement tout au long de l'année" a déclaré dans un communiqué Richard Piper, PDG d'Alcohol Change UK. Mais au Royaume-Uni, les experts disent que le défi pourrait ne pas convenir à tout le monde, en particulier aux gros buveurs, et peut même se retourner contre les buveurs plus modérés.

 2. Quels sont les risques de Dry January pour les gros buveurs ou buveurs modérés ? 
"L'utilité de Janvier sec peut varier d'une personne à l'autre", a déclaré Mark Zissman, psychologue et directeur clinique des services du comté de Lake aux centres de traitement de la Fondation Gateway.

Mark Zissman cite des études qui montrent que le fait de ne pas boire pendant un mois peut être utile à plusieurs égards, notamment en améliorant le sommeil et en entraînant une perte de poids. Mais il met en garde les gros buveurs. De même, les buveurs légers ou modérés peuvent réussir à s'abstenir de boire pendant un mois, mais entamer le mois de février en consommant encore plus d'alcool, a déclaré M. Zissman.

"Les risques sont essentiellement liés à la quantité d'alcool consommée par une personne avant de participer à Janvier sec", a déclaré le psychologue avant de poursuivre "L'alcool est l'une des deux substances dont le sevrage peut entraîner la mort (cela s'applique également à certains types de médicaments sur ordonnance.) Les gens ont tendance à l'oublier." 

3. Dry January n'est pas un traitement.
Mark Zissman recommande aux gros buveurs de consulter des professionnels avant de prendre part à un défi de janvier sec. Et de réfléchir aux raisons pour lesquelles ils pourraient vouloir arrêter de boire pendant un mois : S'agit-il d'une dépendance ? Si tel est le cas, M. Zissman affirme qu'un traitement peut aider et devrait aller au-delà d'un défi de janvier.

"Pour certaines personnes, cela pourrait être vraiment sain". En même temps, cela pourrait aussi être révélateur d'un problème plus large de consommation d'alcool" at-il déclaré.

Zissman suggère également d'utiliser l'acronyme CAGE comme outil d'auto-évaluation du trouble de l'usage de l'alcool. C représente les tentatives de réduction de la consommation dans le passé. A signifie "agacé" (vous sentez-vous hurté  par les commentaires des autres sur votre consommation d'alcool ?). G signifie "guilty*" (*culpabilité ressentie après avoir bu) et E pour eye-opener  (*ouvrez les yeux : Avez-vous besoin d'un verre le matin ou remarquez-vous d'autres dépendances physiques ?)


4. A qui profite Dry January ?
Pour beaucoup, janvier sec peut être une démarche de remise en forme. Certaines personnes peuvent trouver qu'elles dépendent un peu trop de l'alcool, mais sans avoir nécessairement de problème.

Selon M. Zissman, d'autres recherches sont nécessaires, mais certaines montrent que le défi de Janvier sec peut conduire à une diminution de la consommation d'alcool pendant plusieurs mois par la suite.

Toujours au Royaume-Uni, Alcohol Change UK cite des recherches qui montrent que 72 % des participants à Dry January enregistrent une consommation d'alcool moins "à risques" six mois après. Outre les avantages pour la santé, les participants à janvier sec déclarent qu'ils économisent de l'argent. L'association a également constaté que les personnes qui s'inscrivent officiellement au défi sur son site web réussissent mieux à tenir les 31 jours sans alcool.


5. Le Dry-ish January devient également populaire.
S'il n'est pas rare que les bars tirent parti de la tendance Dry January en proposant des cocktails sans alcool à leurs clients, il existe un autre mécanisme de consommation responsable : Le Dry-ish January qui tend à ne pas supprimer mais réduire nettement la consommation d'alcool.

Conscients de cette tendance, les bartenders UK proposent non seulement des boissons sans alcool mais aussi des recettes à base de liqueurs moins alcoolisées ou d'autres substitutions pour obtenir une bonne boisson "Dry-ish"...




 






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