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Shish'Art

Un concept ludique et qui peut rapporter gros…

Rédigé par Laurent Le Pape le Samedi 4 Février 2006

Une shisha moderne utilisant le gaz à la place du charbon et le tabac pré-dosé en capsule à la place de l’astreignant « tabamiel », c’est le concept développé par George Billard et Philippe de la Giraudière. Satellisation cette nouvelle machine durant le SIEL 2006.





Shish'Art
Infosbar : Où pourra t-on se procurer la shisha nouvelle génération ?
Philippe de la Giraudière : Les particuliers pourront la trouver au Drugstore Publicis mais aussi dans d’autres concepts stores et sur shishamania.fr. Pour les exploitants professionnels, nous avons une équipe commerciale et des distributeurs avec qui nous avons négocié des accords pour la vente aux discothèques, restaurants-lounges ou autres hôtels. Nous avons des accords avec des grossistes de petit matériel CHR dans la région lyonnaise, nous sommes en pour parler avec des grossistes dans la région nord, Huitième Monde et d’autres contacts en cours de formalisation.

Quel coût pour les établissements ?
Pour les établissements qui exploiteront la machine, le coût sera de 220 € HT pour les deux modèles (noir et inox). Il y a un prix grossiste qui est inférieur pour lui permettre de faire sa marge de revente et un prix public sur notre plate-forme internet qui sera de 300 € TTC pour les deux modèles.

Quels sont vos établissements cibles pour l’implantation de la Shish’Art ?
Les restaurants-lounges et clubs hype ainsi que les hôtels haut de gamme.

Outre le côté fun et novateur, la Shish’Art peut également générer des revenus substantiels pour un établissement…
Une session de shisha dans un établissement lounge parisien coûte environ 10 €. La capsule de tabac pré-dosé achetée chez le buraliste coûtera environ 3 € au responsable d’établissement. Le calcul est simple, sur une séance ce sera 7 € de marge (hors achat de la Shish’Art). Une machine correctement exploitée dans un établissement normalement fréquenté, c’est entre 4 000 et 5 000 € par an et par unité.

Vous développez une opération de co-branding avec les cognacs ABK6 ?
Cette société a développé des cocktails à base de cognac à partir de nos parfums et de nos arômes de tabac. Nous avons en préparation plusieurs manifestations promotionnelles en co-branding avec cette marque, notamment des cessions de dégustations conjointes.

Vous êtes en pour parler avec l'UMIH. Quelle est la nature de vos discussions sur la Shish’Art ?

On leur a présenté notre projet de Shisha à capsule de tabac pré-dosé il y a déjà longtemps. L’UMIH nous a proposé de faire une promotion de la Shish’Art lors des assemblées générales régionales organisées régulièrement autour des exploitants de discothèques. Dans une offre récente, l’UMIH nous a invités à venir faire une démonstration in situ de la machine afin de proposer un nouveau concept d’animation autour de ce nouveau produit. Nous allons profiter du SIEL pour reprendre contact et pour mettre en place ces différentes actions de présentation et de promotion lors des assemblées générales de 2006.

Où avez-vous déjà testé votre machine et quels sont les résultats de ces tests ?

Les réactions ont été presque systématiquement positives parce qu’il y a un caractère de nouveauté et cela attire, ensuite parce qu’on s’est aperçu que la Shish’Art était très ludique. Nous avons fait des testings à Paris au Sir Winston, au Cab, au Djoon mais aussi en province ou même en Belgique. À chaque fois c’est carton plein. La Shisha est vraiment un produit extrêmement fédérateur car facile à mettre en œuvre. Ce produit attire une clientèle en marge de nouveauté et d’originalité. Le concept est facile à vendre et à exploiter.

La production est artisanale, combien de machines pourrez-vous fournir dès le début de la commercialisation ?
Pour l’instant, le nombre de machines à vendre est limité. Cela représente une capacité de production de 1 500 machines par mois et nous en avons environ 3 000. Nous pensons arriver à saturation du marché français au-delà de 15 000 machines vendues.

La mise au point de la « génération 1 » a coûté cher ?
Oui, relativement car il a fallu au-delà du design, mettre en place toute la fonction circuit gaz et brûleur avec tout ce que ça a impliqué de bureau d’études, techniciens, et la protection du brevet qui coûte très cher. La conception et la mise au point de la machine auront coûté pas loin d’un million d’euros.

Les points faibles de la Shish’Art ?

Peut-être son design qui pourrait peut être un peu plus fou quoique customisable. Nous sommes d’ores et déjà en train de travailler sur une génération2 avec Jean-Pierre Vitrac, un designer très connu qui a déjà fait des ébauches somptueuses. La future Shish’Art n’aura plus rien à voir d’un point de vue esthétique. Nous espérons mettre en route la fabrication courant 2 ème semestre 2006 pour une commercialisation sur le marché début 2007.

Avez-vous déjà des contacts pour l'exportation de cette machine ?
Nous avons des contacts avec beaucoup de pays arabes qui ont trouvé le concept et le design extraordinaires. Nous sommes aujourd’hui en pourparlers avec des groupes financiers installés à Dubaï mais aussi avec des industriels Libanais qui souhaiteraient également commercialiser la Shish’Art à Beyrouth et dans les principales villes du pays. Nous avons aussi des contacts en Russie, en Angleterre et aux Pays-Bas. Tout cela est tout nouveau car nous n’avons dévoilé le concept qu’il y a quelques mois mais je pense que 2006 sera une année riche en rebondissements dans la mesure où, au-delà de la vitrine française, nous aurons probablement signé au cours de cette année, les premières licences. Nous projetons en effet installer des licences dans les principaux pays d’Europe.

Cela devrait donc nécessiter une production beaucoup plus conséquente ?
C’est quelque chose que nous avons d’ores et déjà envisagé avec notre fabricant des machines qui, moyennant des délais et investissements raisonnables, est capable de doubler sa production à partir du moment où le marché le justifiera.

Vous développez une opération de co-branding avec les cognacs ABK6 ?
Cette société a développé des cocktails à base de cognac à partir de nos parfums et de nos arômes de tabac. Nous avons en préparation plusieurs manifestations promotionnelles en co-branding avec cette marque, notamment des cessions de dégustations conjointes.

Combien de saveurs de tabac sont aujourd’hui disponibles ?

Il y en a 5 : menthe forte, pomme verte, raisin, fraise bonbon, anis étoilé…